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Le blog de Aboubacar Fofana

Il s'agit d'un blog qui s'intéresse au devenir du continent Africain. D'où la prospective avant la proposition.

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Un accord trouvé sur le budget européen !

Un accord trouvé sur le budget européen 08.02.13 | 16:54 | Le Monde.fr avec AFP et Reuters Le président du Conseil européen a confirmé un accord sur le budget de l'Union européenne pour 2014-2020 sur son compte Twitter. AFP/BERTRAND LANGLOIS Les dirigeants européens ont trouvé un accord sur le budget de l'Union européenne pour 2014-2020, a annoncé vendredi 8 janvier le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, sur son compte twitter. "Il y a un accord ! Le Conseil européen s'est mis d'accord sur un cadre financier pluriannuel pour le reste de la décennie. Cela valait la peine d'attendre", a écrit M. Van Rompuy à l'issue de plus de 24 heures de négociations. Un compromis s'était déjà dessiné vendredi au matin entre ceux, emmenés par le Royaume-Uni, qui exigent de coupes sévères dans les dépenses et les défenseurs d'un cadre plus ambitieux comme la France et l'Italie. La réunion à 27, suspendue dans la nuit, a repris à 6 h 30. Selon plusieurs sources européennes, le montant des crédits d'engagement, qui correspondent au plafond autorisé, est de 960 milliards d'euros, et celui des crédits de paiement, soit les dépenses effectives pour les sept prochaines années, de 908 milliards d'euros, avec la possibilité d'une marge de manoeuvre de 12 milliards. Herman Van Rompuy voulait initialement proposer des engagements à 960 milliards d'euros et des crédits de paiement à 913 milliards. Le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel s'étaient mis d'accord sur ces deux chiffres mercredi soir, selon un négociateur. Mais Mme Merkel et le Britannique David Cameron auraient ensuite évoqué jeudi un montant nettement inférieur pour les crédits de paiement. Selon une source de la délégation française, François Hollande et David Cameron se sont ainsi parlé vers trois heures du matin en présence d'Angela Merkel. Selon une source européenne, M. Monti a rappelé, comme le président du Parlement européen Martin Schulz, que le maintien du Royaume-Uni dans l'UE n'était pas garanti, après l'annonce par M. Cameron de la tenue d'un référendum sur ce sujet après 2015. Dès son arrivée à Bruxelles jeudi en milieu de journée, le premier ministre britannique s'était montré très déterminé. RSIQUE DE DÉFICIT BUDGÉTAIRE STRUCTUREL Pour tenir compte de la crise et de l'austérité imposée dans de nombreux Etats membres, les montants présentés en novembre par M. Van Rompuy étaient déjà en nette baisse par rapport aux demandes de la Commission européenne : 973 milliards pour les engagements et 943 milliards pour les paiements. Cette proposition avait été rejetée par le Royaume-Uni, mais aussi l'Allemagne, les pays nordiques et les Pays-Bas. De son côté, le président Hollande avait prévenu qu'il refuserait un compromis s'il "oublie l'agriculture et ignore la croissance". Le premier ministre tchèque, Petr Necas, s'était dit prêt à mettre son veto à une proposition "inacceptable" pour le développement de son pays. Pour parvenir à une baisse substantielle du budget sans amputer encore plus la politique agricole défendue par la France et les fonds de cohésion pour les régions les plus pauvres de l'UE, l'essentiel des coupes devront être opérées dans l'enveloppe demandée pour les infrastructures. Elle devrait être divisée par deux et passer de 40 à "moins de 20 milliards d'euros" pour les sept prochaines années. En tout état de cause, le budget pour la période 2014-2020 sera inférieur en valeur absolue à celui de la période précédente (2007-2013). Le Parlement européen menace de rejeter un accord conclu sur de telles bases. "Plus vous vous éloignerez de la proposition de la Commission, plus il est vraisemblable que votre décision se heurtera à un refus du Parlement européen", a mis en garde son président Martin Schulz. "Si nous poursuivons de la sorte, avec des engagements plus élevés que les paiements réels, nous risquons un déficit budgétaire structurel", a-t-il expliqué.
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