Dimanche 31 juillet 2011 7 31 /07 /Juil /2011 00:21
Guinée : Un taux de chômage qui frôle la catastrophe PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Amadou Kendessa Diallo
Vendredi, 29 Juillet 2011 15:00

La Guinée est frappée par un taux élevé de chômage. Selon Alpha Bacar Barry, consultant projet à l’Organisation des nations unies pour le développement industriel (ONUDI), 72% des jeunes de moins de 35 ans sont au chômage.

Chiffre qui témoigne de la situation alarmiste de notre pays. Pour lui, ce taux de chômage frôle la catastrophe.

De la collectivisation de l’emploi sous l’ère Sékou Touré et au libéralisme économique sous l’ère Lansana Conté, il faut dire aujourd’hui qu’il y a un déséquilibre total entre l’offre et la demande. Alpha Bacar Barry estime que ce taux dans certains pays du monde entrainera des affrontements et c’est ce qui expliquerait le risque d’insécurité dans un pays.
Mais quels sont les causes de ce malaise social?
Pour M. Barry, la formation académique n’est pas adéquate aux besoins du pays étant donné que l’Etat ne peut pas employer tout le monde. D’où déjà l’arrivée massive des étrangers qualifiés au début des années 90 pour occuper des postes à la place des Guinéens dont la formation n’était pas adaptée à la demande selon le consultant projet de l’ONUDI.
Cependant, l’expert en emploi des jeunes, a tenu à préciser qu’après le coup d’Etat manqué contre le Président Conté des 2 et 3 février 1996 et la formation d’un gouvernement crédible, la Guinée a connu une stabilité économinique, une embêlie. Mais, rappelle-t-il, avec les incursions rebelles de 2000, il y a eu des dépenses extrabudgétaires plongeant le pays dans une situation de chômage endémique avec l’arrêt des aides extérieures. Le pays a orienté l’essentiel de ses fonds au combat contre les forces ennemies et le développement s’est stagné.
Pourquoi un taux aussi élevé du chômage ?
Les raisons sont multiples. D’une part, explique le consultant, il y a un manque de matérialisation de la volonté politique et d’autre part, c’est le manque de structures fiables chargées de l’emploi. A ce niveau, Alpha Bacar Barry a salué l’initiative de l’ancien premier ministre de consensus, Lansana Kouyaté, qui avait créé un ministère et des structures chargés de l’emploi des jeunes en mettant un fonds de 4 milliards de francs guinéens à leur disposition.
Pour palier ce fléau, il a préconnisé quelques approches de solutions. Il faut à l’en croire, que les jeunes créent eux-mêmes leurs entreprises (à savoir l’auto-emploi) mais aussi, il faut réformer les systèmes judiciaire et éducatif afin d’adapter la demande à l’offre.
Amadou Kendessa Diallo
Lejourguinee.com
Mise à jour le Vendredi, 29 Juillet 2011 15:37
Par Aboubacar Fofana - Publié dans : Economique
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 18:26
actualités Les 10 pires économies africaines par Agnès Ratsimiala, le 26 July 2011 Le miracle économique africain se serait-il évanoui? L’économie du continent n’est pas au mieux de sa forme en 2011. Les révolutions arabes, la crise politique en Côte d’Ivoire, ou encore la hausse du prix du pétrole et l’inflation qui en découle, sont autant de raisons qui poussent la Banque africaine de développement (BAD) à prévoir un ralentissement économique cette année. Toutefois, les 54 Etats du continent ne sont pas tous logés à la même enseigne. Le classement 2011 du magazine américain Forbes, qui prend en compte tous les pays du monde, place Madagascar en tête des pires dégradations économiques de ces trois dernières années. Car la Grande Île s’enfonce depuis 2009 dans une crise politique qui provoque une baisse de la croissance. Pour obtenir ce résultat, Forbes liste les 10 pays du monde ayant actuellement le plus faible taux de croissance du produit intérieur brut réel (PIB) (source CIA The World Factbook). Ce même classement tient compte des projections établies par le Fonds monétaire international [PDF] (FMI) pour l’année 2011, ainsi que le taux de corruption (PDF) mesuré par Transparency International. Car ce dernier «affecte tout le développement économique, pas seulement les revenus», précisait un membre de l’ONG à Forbes. Il est établi ci-dessous un classement, non des «pires» économies du monde comme celui de Forbes, mais des «pires» économies africaines. La méthode est toutefois la même que celle du magazine américain: elle repose sur les indices fournis par la CIA, le FMI, la Banque mondiale et de l'ONG Transparency International. En outre, l'indice de développement humain [PDF] (IDH) est également pris en compte. Il est calculé par le programme des Nations unies pour le développement (Pnud) à partir des moyennes nationales de l’espérance de vie, du niveau d’éducation, et du niveau de vie (PIB par habitant). Comme le notait l’auteur du classement Forbes Daniel Fisher, il ne faut pas s'étonner de ne pas voir y figurer la Somalie. Car bien que détenant le triste record du pays le plus corrompu ainsi que celui dont les indicateurs sont les moins mis à jour, la Somalie a actuellement une croissance du PIB plus stable que de nombreux pays figurant dans le «top 10» ci-dessous. 10. CÔTE D’IVOIRE La crise postélectorale de l’ancienne locomotive de l’Afrique de l’Ouest est un coup dur pour l’économie. Déjà affecté par un ralentissement depuis la fin de la guerre civile en 2003, la croissance du PIB ivoirien devrait, selon le FMI, s’effondrer de 2,6% en 2010 à -7,5% en 2011. Et notamment car les exportations de cacao, la force économique du pays, avaient été interrompues pendant la crise. Après l’arrestation du président sortant Laurent Gbagbo le 11 avril, le pays espère retrouver une croissance positive en 2012. Dans cette perspective, la France compte rester le «partenaire de référence de la Côte d'Ivoire», avait déclaré le Premier ministre François Fillon lors de sa visite à Abidjan le 14 juillet 2011. 9. BÉNIN Le pays était sur la bonne voie jusqu'à ce que la crise économique divise de moitié la croissance du Bénin, d’où cette position dans le classement. A plus de 4%, la croissance de son PIB est retombée à 2,5% en 2010. Le pays peut toutefois compter sur sa production de coton, sa principale force, pour regagner du galon. Cette dégradation économique du Bénin s'est par ailleurs incarnée lors des vagues de protestation suivant la réélection du président sortant Boni Yayi en mars 2011. Celui-ci a été accusé d‘avoir surendetté le pays et d'avoir «utilisé l’argent public à des fins électoralistes», notait le journaliste Marcus Boni Teiga. 8. LESOTHO L’économie de ce petit d’Afrique australe dépend presque entièrement de l’Afrique du Sud, dans laquelle il est enclavé. Le Lesotho est cependant riche de sa principale ressource naturelle: l’eau, qu’il vend au pays voisin et lui permet d’être indépendant à 90% en matière d’énergie électrique. Malgré une croissance économique rapide, le pays garde un IDH faible. La défaillance de l’Etat s’est aggravé en 2011 et le pays reste le 12e Etat le moins avancé au monde (PMA). 7. ÉRYTHRÉE L’économie du deuxième plus récent Etat d’Afrique, qui a pris son indépendance en 1991, souffre durablement du conflit qui l’a opposé à l’Ethiopie entre 1998 et 2000. Elle repose principalement sur une agriculture de subsistance, mais le sous-sol du pays regorgerait de minerais, un secteur qui n'est pas développé. Pour en tirer parti, il faudrait que le Front pour la démocratie et la Justice d’Issayas Afeworki (le parti unique du président) exprime sa «volonté d’installer un vrai marché économique» en Erythrée, écrit le CIA World Factbook — l'économie du pays étant effectivement peu favorable aux entreprises privées. 6. COMORES L’archipel de l’océan Indien est le deuxième pays le plus pauvre du monde en terme de PIB, après Sao Tomé-et-Principe. Sa croissance devrait stagner en 2011. Les habitants vivent de la pêche et de l’agriculture vivrière. L'archipel des Comores est riche de sa vanille, son clou de girofle et de l'ylang-ylang. Il peine cependant à assurer son autosuffisance alimentaire. AInsi, l'argent envoyé par la diaspora soutient activement l’économie. En outre, le pays du président Ikilikou Dhoinine, élu le 26 mai 2011, figure parmi le top 20 des Etats plus corrompus. 5. SWAZILAND Malgré un IDH moyen, il est difficile de dire que l’économie du pays se porte bien. Elle repose principalement sur l’exportation de sucre. Comme le Lesotho, le Swaziland est dépendant de l’Afrique du Sud, vers qui il exporte 60% de sa production. Les projections du FMI pour ce petit Etat enclavé sont désastreuses, avec une croissance du PIB qui se réduirait à 0,5% en 2011. Le pays est classé 8e en prenant en compte tous les continents (Forbes). 4. GUINÉE L’économie guinéenne a souffert de la mauvaise gestion de la junte militaire en 2009, qui a provoqué inflation, corruption et placé le pays en tête des Etats les plus défaillants au monde. La Guinée a pourtant d’importantes ressources naturelles: il détient deux tiers des réserves mondiales en bauxite, mais possède de l’or, des diamants, et un gros potentiel de production hydroélectrique. Le retour à la stabilité politique, avec Alpha Condé, le premier président élu démocratiquement en décembre 2010 fait espérer un redémarrage de l’économie. De 1,9% en 2010, la croissance pourrait atteindre 4% en 2011. 3. ANGOLA L’Angola, qui fait partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) depuis 2006, tire la majorité de ses revenus de l’or noir. Ce secteur contribue en effet à 85% du PIB. Mais le taux de croissance du pays a chuté de 13,8% en 2008 à 1,6% en 2010, notamment en raison de la baisse du prix du pétrole. D’autre part, l’Angola est le 6e pays le plus corrompu d’Afrique selon Transparency International et présente un indice de développement humain faible malgré un revenu national brut (RNB) par habitant élevé —ce qui reflète une répartition des richesses particulièrement inégale. 2. GUINÉE ÉQUATORIALE Les deux «premiers» de ce classement ont en commun une croissance négative de leur PIB en 2010. -0,8% pour la Guinée équatoriale en 2010, alors qu’elle plafonnait à 10% en 2008. Comme l’Angola, le pays a souffert de la baisse du prix du pétrole. Il s'agit par ailleurs du 5e pays africain le plus corrompu. Le grand paradoxe de la Guinée équatoriale est qu’il fait partie des PIB par habitant les plus élevés au monde grâce aux revenus du pétrole, mais se retrouve parmi les pays les moins avancés (PMA) au regard de la pauvreté de la population. 1. MADAGASCAR Tous les indicateurs économiques de la Grande Île sont actuellement dans le rouge: une croissance négative (-2% en 2010), un IDH faible, un RNB par habitant faible, un Etat défaillant et une crise de confiance de la part des investisseurs étrangers depuis la prise de pouvoir de l’ancien maire de la capitale, Andry Rajoelina, en mars 2009. La perspective de croissance en 2011 est également faible aux yeux du FMI. Le potentiel économique de Madagascar est inexploité malgré des ressources naturelles abondantes. A la campagne, la population vit toujours de la culture sur brûlis, aggravant le problème de la déforestation; sur les côtes et dans les réserves naturelles, les touristes se font attendre; et plus généralement, les forces vives du pays préfèrent attendre le retour à la stabilité politique pour se lancer dans des projets. Agnès Ratsimiala
Par Aboubacar Fofana - Publié dans : Economique
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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 00:09

CONAKRY (Xinhua) - Une table ronde de trois jours entre les acteurs du secteur public et privé guinéen et des représentants du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) a démarré ses travaux jeudi à Conakry.

Jeudi 9 juin 2011 | 21:51 UTC
Concertation entre le patronat français et des entreprises guinéennes

Logo du MEDEF français

 

Pour le ministre guinéen de l'Industrie et des Petites et moyennes entreprises, Hadja Ramatoulaye Diallo, cette rencontre constitue un espace de dialogue et d'échanges entre les entrepreneurs guinéens et français pour la relance du secteur industriel, tant au niveau du public que du privé.

"C'est une opportunité pour notre pays de nouer des partenariats entre investisseurs guinéens et français", a-t-elle dit.

L'Etat guinéen doit s'investir énormément avec l'appui des partenaires au développement afin de mettre en place les opportunités d'investissement comme la fourniture de l'énergie, construire les infrastructures de base comme le transport et surtout assurer l'assainissement du climat des affaires en Guinée, estime le ministre.

Selon le ministre, ces entreprises feront l'objet d'appel d'offres afin de trouver des preneurs avec une participation remarquée de l'Etat guinéen dans le capital.

La délégation du MEDEF est conduite par Patrick Lucas, président du Comité Afrique, Caraïbe et Pacifique (ACP) du MEDEF et comprend plus de 40 entrepreneurs français.

"Nous avons pleinement conscient des ressources exceptionnelles que la Guinée peut avoir", a relevé Patrick Lucas qui n'a pas manqué de souligner que le MEDEF s'engagera auprès des Petites et moyennes entreprises (PME) guinéennes afin de développer "des relations de coopération gagnant-gagnant".

Selon lui, il y a actuellement en Guinée une volonté politique manifeste pour créer un climat favorable à l'investissement pour toutes entreprises du monde qui désirent s'implanter en Guinée.

Le MEDEF compte intervenir dans les secteurs des infrastructures, de la production énergétique, de la santé et dans les autres secteurs socioéconomiques susceptibles d'apporter le bien-être et le développement dans le pays.

Plus d'une vingtaine de grandes entreprises guinéennes, telles l'Usine de Coton à Kankan, l'Usine de Thé à Macenta, l'usine de jus de fruits à Mamou, privatisées et abandonnées ont été récupérées par le gouvernement actuel.

Par Aboubacar Fofana - Publié dans : Economique
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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 00:07
Guinée : la société civile dénonce des "dérives autoritaires" du pouvoir

CONAKRY — Une coalition d'organisations de la société civile guinéenne a dénoncé mercredi à Conakry des "dérives autoritaires" du régime du président Alpha Condé, qui a pris ses fonctions en décembre 2010, relevant toutefois des progrès accomplis dans certains domaines.

"Nous dénonçons les dérives autoritaires du nouveau régime et interpellons le président Alpha Condé sur les atteintes aux libertés individuelles et publiques dans notre pays depuis son accession au pouvoir" à la faveur de l'élection présidentielle de novembre 2010, a déclaré au cours d'une conférence de presse Aziz Diop, secrétaire exécutif du Conseil national des organisations de la société civile de Guinée (CNOSCG).

Le CNOSCG, qui regroupe une vingtaine d'ONG, associations et syndicats, a noté des progrès réalisés en Guinée en matière de "lutte contre la corruption et contre le détournement de fonds, la maîtrise de l'inflation, la suppression de l'impôt de capitation et la volonté affichée du gouvernement de procéder aux réformes des forces de défense et de sécurité", a-t-il dit.

Mais la coalition d'ONG exprime "sa vive préoccupation quant aux évènements qui ont émaillé la vie politique et sociale du pays ces trois derniers mois".

"Il faut déplorer que de nombreuses décisions prises par le nouveau pouvoir constituent des obstacles à la mise en place d'un Etat de droit ainsi qu'à la marche vers la démocratie", a affirmé M. Diop.

Il a notamment dénoncé la "violente répression", en avril à Conakry, d'un rassemblement de partisans de Cellou Dalein Diallo, chef de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) et principal opposant à M. Condé.

Au moment de la dispersion de ce rassemblement, qui n'était pas autorisé selon la police, un jeune a été tué par balle, a rappelé M. Diop, qui a évoqué plusieurs autres cas d'"atteinte aux libertés individuelles et publiques", dont des intimidations policières contre des responsables de la presse privée, des condamnation d'étudiants à la prison avec sursis pour faits de grève.

La société civile exhorte les autorités à rectifier le tir, en rappelant qu'un "Etat de droit est un Etat qui se soumet lui-même au droit et à ses propres lois".

Par Aboubacar Fofana - Publié dans : Politique
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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 15:16
Le 01/06/2011 à 16:41 - Mis à jour le 06/06/2011 à 19:35 Facebook, les secrets d’une insolente réussite Sommaire : Présentation du dossier Facebook : ses prochaines innovations vont faire mal à Google Facebook : son patron règne sur une bande de copains Facebook : sa régie pub transforme votre profil en cash-machine Facebook : ses services gratuits menacent votre vie privée Facebook : sa régie pub transforme votre profil en cash-machine 1 | 2 | 3 | 4 | Le premier actif de Facebook, c’est son audience. Le site la vend aux annonceurs en leur dévoilant l’état civil ou les hobbies de ses 600 millions de membres. Pour remplir les caisses, il mise aussi à fond sur les applications. Big Brother peut aller se rhabiller. Sur le site américain All Facebook, qui traque la moindre nouveauté sur le réseau social, un certain Jason Carrasco raconte sa dernière mésaventure. «L’autre jour, j’ai indiqué à mes amis que j’allais à un concert. Le lendemain, ma page affichait des publicités pour l’artiste que j’étais allé écouter !» Pour l’instant en test sur 1% de la communauté mondiale des utilisateurs, cette nouvelle forme de pub, du type frappe chirurgicale, pourrait bien débarquer un jour chez nous. Tout dépendra du degré de docilité et d’acceptation des habitants de cette planète aux 600 millions d’amis. Une chose est sûre, pour pouvoir tenir la promesse faite à ses nouveaux membres lorsqu’ils rejoignent le réseau («C’est gratuit et ça le restera toujours»), Facebook doit engranger de la publicité. Beaucoup. Car c’est quasiment sa seule ressource. «Chaque utilisateur rapporte entre 3 et 4 dollars par an. Là-dessus, la marge est de 25 à 40%», analyse Cédric Foray, patron à Paris du cabinet Greenwich, un spécialiste des télécoms et des médias. Autant prévenir les 20 millions de Français qui ont succombé aux charmes de Facebook : toutes leurs données personnelles ont vocation à être converties en monnaie sonnante et trébuchante. Tout commence à l’inscription. En complétant son profil (âge, profession, lieu de résidence, diplômes, statut marital, adresse mail, centres d’intérêt…), le nouveau «Facebookien» fournit une mine d’informations aux annonceurs potentiels. Certes, il peut actionner les «paramètres de confidentialité», qui lui permettent de contrôler la diffusion de ses contenus au sein de la communauté. Mais les annonceurs, eux, ont droit à un régime particulier. «Nous les autorisons à choisir les caractéristiques des utilisateurs qui verront leur publicité, précise la politique de confidentialité de la maison. Et nous pouvons être amenés à utiliser tout attribut non personnellement identifiable que nous avons recueilli pour cibler le public approprié.» Précision «rassurante» : seul le nom n’est pas communiqué. Combien coûte le ciblage des gentils membres (cliquez pour agrandir) : 1 | 2 | 3 | 4 | © capital
Par Aboubacar Fofana - Publié dans : Economique
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